Tout savoir sur l’investissement locatif

Le domaine de l’immobilier attire actuellement de nombreuses personnes, en raison de la rentabilité de celui-ci. Le volume des particuliers qui décident d’entreprendre des mesures pour devenir propriétaires terriens ou immobiliers a entre cru de 17% entre l’année 2014 et 2015. L’investissement locatif est généralement le but premier de ces nouveaux acquéreurs qui contribuent à dynamiser le milieu.

Le domaine de l’immobilier devenu plus attractif

De nombreuses mesures ont été prises par le gouvernement pour rendre l’immobilier plus attractif. En effet, le secteur souffrait d’une baisse de transactions suite à la crise immobilière mondiale qui a eu lieu il y a quelques années. Cette époque a fait que la pierre, pourtant toujours considérée comme une base solide pour l’avenir, et en laquelle on pouvait avoir confiance, n’attirait plus tellement les investisseurs sur le long terme. Ainsi, la construction de biens immobiliers neufs a diminué, or les personnes qui cherchent où se loger n’ont pas suivi la cadence ascendante. Cela a fait qu’on a pu observer une inflation des prix aussi bien du loyer que de l’acquisition elle-même.
Parmi ce qui contribuait à limiter l’intérêt porté à l’immobilier, il y a également les démarches à suivre pour pouvoir devenir propriétaire. En outre, pour contracter un crédit immobilier, il faut remplir des critères exigeants, autrement les banques ne vous accordent pas de prêt. Actuellement, les banques sont devenues plus souples, et sont plus enclin à accorder des crédits immobiliers aux particuliers. De plus, on a observé une baisse conséquente des taux d’intérêt des établissements bancaires, ce qui a ajouté de l’attrait au domaine de l’immobilier. En effet, des taux de crédit plus bas signifient que les dépenses mensuelles relatives au remboursement seront moins lourdes.

Les particuliers et l’investissement locatif

Il est possible d’acquérir un bien immobilier non dans le but d’en faire votre résidence principale, mais plutôt pour en faire la location à des personnes tierces. Pendant longtemps, l’investissement locatif est une activité qui a été monopolisée par les groupements de personnes qui disposaient de fonds financiers importants. Ces derniers pouvaient aisément construire de grands bâtiments et des immeubles qu’ils pouvaient ensuite louer soit à des particuliers, soit à des professionnels. Cependant, depuis peu, cela commence à gagner en popularité auprès des particuliers, dans la mesure où les conditions requises pour ce faire sont devenues moins pointues.
Les mesures du gouvernement par rapport au domaine de l’immobilier ont facilité l’accès de biens immobiliers par les personnes ne disposant pas de fonds importants. Il est devenu plus simple pour celles-ci de faire l’achat d’un bien immobilier via des crédits contractés auprès de banques. Si des critères minimums sont quand même requis, ceux-ci sont parfaitement raisonnables, et sont un bon compromis entre une protection de la banque et une facilité d’accès par les particuliers. Parmi les critères qu’on vous demande, il y a un emploi avec CDI, et un apport financier de votre part, qui ne devra pas nécessairement être excessif.

L’investissement locatif : une entrée d’argent stable

Faire l’acquisition d’un bien immobilier dans le but d’en faire un bien locatif est très intéressant sur le plan financier. En outre, dépendamment de la zone dans laquelle se trouve votre bien immobilier, vous pourrez être sûrs de toujours trouver un locataire, ainsi votre bien ne sera presque jamais vacant. Si vos locataires décidaient de partir, il vous suffit de partir à la recherche d’autres gens pour louer votre bien immobilier. L’investissement initial peut être couteux, mais il sera peu à peu amorti par ce que vous rapportera la location du bien au cours des années.
Investir dans le locatif vous permet également de faire un bon usage de votre argent : plutôt que de le geler à la banque, l’acquisition d’un bien immobilier vous permet de faire un investissement intéressant, aussi bien dans le moyen terme que dans le long terme. En effet, sur le moyen terme, vous avez une entrée d’argent relativement stable, outre vos activités professionnelles tierces. Sur le long terme, vous devenez propriétaires d’un bien immobilier que vous pouvez soit continuer à louer, soit revendre, soit ajouter au patrimoine que vous lèguerez à votre descendance.

Trouver un bien immobilier pour un investissement locatif

Comme votre but est une rentabilisation rapide, le choix du bien immobilier dans lequel investir est crucial. Il faut choisir un bien qui se trouve dans un endroit où la demande en bien locatif est élevée. Actuellement, on observe une hausse en termes de demande de maisons ou appartements à louer en périphérie des grandes villes. En effet, les loyers y sont moins chers qu’en centre-ville, et on s’y trouve à une distance raisonnable des lieux de travail ou universités. Il ne faut également oublier de prendre en compte des paramètres comme le plafond de financement que vous pouvez vous permettre.
Plutôt que de vous hâter et choisir d’investir dans le premier bien que vous trouverez, il est préférable de dresser une liste des biens les plus intéressants, et de bien prendre votre temps avant de choisir. Le mieux est encore de faire appel aux services d’un agent immobilier, qui saura vous conseiller sur les bons choix à opter. De plus, celui-ci bénéficiera d’une grande expérience en ce qui concerne le domaine, et sera plus à même de vous conseiller quelles zones sont les plus rentables, ou bien de vous dire ce que vaut réellement un bien spécifique.

Immobilier locatif : bien neuf ou ancien ?

Vous aurez généralement le choix entre les biens immobiliers récemment construits, et ceux qui ont plusieurs années d’âge. Les mesures fiscales prises dans le domaine de l’immobilier favorisent l’acquisition de biens neufs, et proposent des réductions d’impôts intéressantes aux particuliers et professionnels qui désirent devenir propriétaires. De plus, ils présentent l’avantage d’être en excellent état, et les futurs locataires peuvent y vivre sans expérimenter les soucis qu’ils pourraient rencontrer dans une maison ancienne, comme des pannes d’installation électrique.
L’acquisition de bien ancien pour un but locatif est une option tout à fait différente. L’un des avantages en est que le prix d’acquisition pour de tels biens est bien plus inférieur que pour les biens immobiliers. Toutefois, la qualité du bien en question n’est pas comparable. Il se trouve des biens immobiliers à rénover, et qui sont plus accessibles, dans la mesure où on attend de vous que vous procédiez à des réparations. Si vous décidez de vous lancer dans l’acquisition d’un tel bien, il faut bien évaluer la rentabilité de l’action. Selon le bien, cela peut vous rapporter bien plus qu’une acquisition d’un bien immobilier à but locatif.

Trouver un financement pour votre projet immobilier

Le problème du financement est généralement ce qui fait que vous pourrez ou non vous lancer dans un projet immobilier. Les apports financiers des particuliers ne suffisent généralement pas à faire l’acquisition d’un bien immobilier, et il leur faut l’aide d’un crédit contracté auprès d’une banque. Celles-ci sont enclines à vous en fournir un, à condition que vous puissiez leur assurer que vous serez en mesure de rembourser votre crédit au taux d’intérêt fixé sur la durée spécifiée. Afin de savoir cela, la banque se base sur votre situation financière actuelle.
Les personnes qui ont le même emploi depuis plusieurs années dans la même société, et qui sont liées à un CDI avec celles-ci ont de plus grandes chances de décrocher un contrat auprès d’une banque. C’est plus difficile de convaincre une banque de votre solvabilité si vous travaillez à votre compte, par exemple pour les personnes ayant le statut d’entrepreneurs individuels. Ensuite, il y a la question de l’apport financier : la banque requerra de placer de l’argent venant de votre poche dans le projet immobilier. Heureusement pour les particuliers, la valeur requise de cet apport est actuellement très abordable.

Investissement locatif : les impôts

Si vous décidez de devenir propriétaire immobilier, vous acceptez ainsi de vous charger de payer les impôts relatifs à cela. Plusieurs charges fiscales incombent à ceux qui possèdent des biens de nature immobilière, comme les frais de notaire, ou encore l’impôt foncier. En outre, si vous achetez un bien immobilier dans un but locatif, vous êtes éligible pour l’impôt sur les revenus fonciers. Ce sont des paramètres à prendre en compte dans votre investissement locatif afin d’en évaluer avec précision la rentabilité. Les impôts que vous devrez payer varieront suivant plusieurs critères, comme le prix d’acquisition du bien.
Actuellement, ceux qui se lancent dans l’investissement locatif bénéficient de réductions d’impôts, suivant qu’ils respectent certains critères. En outre, le bien mis en location doit être un bien neuf, et il existe un plafond concernant les réductions que vous pouvez obtenir. La loi Pinel est le dispositif fiscal qui permet aux particuliers et aux professionnels de bénéficier de réductions d’impôt dans le cas d’acquisition de bien immobilier neuf. C’est grâce à cette loi que le domaine de l’immobilier est actuellement aussi dynamique, et cette loi a d’ailleurs été renouvelée pour un an, pour ne prendre fin que le 31 décembre 2017.

S’investir à plein temps dans l’investissement locatif

Il y a de plus en plus de particuliers qui choisissent de faire de l’investissement locatif leur principale activité. Plutôt que de se limiter à un unique bien immobilier, vous pouvez faire le cumul de biens à louer, et ainsi vous constituer un parc de plus en plus large de maisons et d’appartements. L’intérêt de ce type d’activités est que vous pouvez utiliser les biens immobiliers acquis pour le financement de nouvelles acquisitions. Ce n’est toutefois pas une activité dans laquelle il faut se lancer à la légère. On ne peut se lancer sérieusement dans l’investissement locatif qu’en ayant des connaissances assez solides du milieu de l’immobilier.
Egalement, si cela devient votre activité principale, il vous faudra obtenir le statut d’entrepreneur individuel, et déclarer vos revenus qui seront déduits d’impôts. Si votre activité marche bien, il pourra être plus facile pour vous d’obtenir des prêts venant de la banque, car en outre, vous serez mieux considérés comme solvables. L’investissement locatif peut être assez rentable pour que vous puissiez vous y consacrer pleinement.

Investissement locatif : et après ?

Si vous avez décidé de vous lancer dans un investissement locatif, vous pouvez continuer à louer le bien pendant autant d’années que vous le désirez. Suivant le type de biens que vous possédez, il est possible que des plus-values s’y ajoutent au fil des ans. Pour bénéficier d’une réduction d’impôts via la loi Pinel, il faut que vous fassiez la location de votre bien immobilier pendant un nombre spécifique d’années. Passé le délai requis, vous êtes libres de disposer de votre bien comme vous le souhaitez, et continuer à le louer ou bien décider d’y vivre.
Décider de vendre votre bien immobilier locatif une fois la durée obligatoire de location dépassée est également une option intéressante. L’un des principaux avantages du domaine de l’immobilier est la grande stabilité des prix. Le monde de l’immobilier et de la finance fait actuellement de son mieux pour éviter qu’une bulle immobilière comme celle d’il y a quelques années se reproduise, et cela fait que les prix des biens ne connaitront pas de changements majeurs les années à venir.

Prévisions pour les investisseurs locatifs

La tendance est actuellement à la pierre pour les particuliers qui désirent investir sur le long terme. Les dispositions prises par le gouvernement contribuent à alimenter cette tendance, avec des lois telles que la loi Scellier ou la loi Pinel, qui sera remplacée par un dispositif proposant des avantages similaires. Si la nouvelle loi sur l’immobilier en 2018 n’est pas aussi intéressante que la loi Pinel, on risque d’observer une diminution de l’intérêt pour l’investissement immobilier, aussi bien du côté des particuliers que des grands investisseurs.
Les lois fiscales immobilières contribuent toutes à une favorisation de la construction de biens immobiliers neufs, et la conséquence probable en est une baisse des loyers dans l’ensemble de l’hexagone, si tant est les lois s’appliquent sur des zones spécifiques. En outre, toutes les villes de France ne sont pas éligibles pour la loi Pinel, et seules celles qui possèdent une densité spécifique de population comme la zone Île-de-France peuvent bénéficier de ce dispositif. Si la tendance continue, la construction de nouveaux bâtiments résidentiels se perpétuera dans ces zones.

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Les dispositifs fiscaux en immobilier

Pour les investisseurs dans le domaine de l’immobilier, plusieurs types de dispositifs fiscaux se sont succédé au cours des années pour faire en sorte que le secteur soit viable pour les acteurs. Actuellement, il y en a encore plusieurs qui proposent des avantages fiscaux à ceux qui envisagent de faire des types spécifiques d’investissements.

La loi Pinel

C’est probablement la loi dont en entend le plus parler en ce moment dans le milieu de l’immobilier. Ce dispositif conçu par la précédente ministre du logement Sylvia Pinel permet aux personnes qui investissent dans l’immobilier locatif de bénéficier d’une réduction fiscale suivant des conditions précises. Dans le cas où une personne décide de faire l’acquisition d’un bien immobilier neuf dans le but d’en faire la location, elle est éligible pour bénéficier d’une réduction d’impôts allant jusqu’à 21%, et qui peut s’étaler jusqu’à 12 ans. Il existe des plafonds pour la réduction, et n’est effective que pour les biens dont la valeur est égale ou en dessous de 300 000 euros. En ce qui concerne le plafond des loyers, il varie suivant divers paramètres comme la superficie du bien.
Dans le cas où la valeur de votre bien excède les 300 000 euros, la somme excédentaire n’est pas prise en compte pour le calcul de la réduction. Les biens immobiliers concernés par cette loi sont les bâtiments neufs, où dont la construction a été entamée en 2015.La loi a contribué à dynamiser le secteur de l’immobilier, même si elle ne se limite qu’à certaines villes de France. Cette loi est si efficace que les acteurs du milieu de l’immobilier ont obtenu du gouvernement que celle-ci soit valide jusqu’en fin décembre 2017. Les espérances en ce qui concerne la loi qui devra remplacer le Pinel sont placées haut.

La loi Pinel Outre-Mer

De plus en plus de Français sont séduits par l’idée d’investir en immobilier dans les Dom-Tom. La loi Pinel Outre-Mer est destinée à ces personnes qui désirent faire l’acquisition d’un bien immobilier en territoire Français au-delà des océans. Les dispositions fiscales et les conditions pour en bénéficier sont les mêmes que pour la loi Pinel normale, outre la différence qu’elle concerne uniquement les biens immobiliers situés dans les domaines et territoires d’Outre-Mer.
Ainsi, les endroits concernés sont la Guadeloupe, l’île de la Réunion et celle de Mayotte, la Martinique, la Guyane, Saint-Martin, la Nouvelle-Calédonie, Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Barthélémy, les îles Wallis-et-Futuna et la Polynésie française. La loi Pinel vise en outre à faire augmenter l’intérêt pour l’immobilier au sein de ces destinations.
Tout comme pour la loi Pinel normale, les avantages fiscaux ne sont effectifs que si le locataire en question utilise le bien immobilier comme résidence primaire. Il doit également être loué pour une période qui ne soit pas inférieure à 6 ans pour que vous puissiez bénéficier des réductions. Vous pouvez décider de le louer sur une période de 12 ans, ce qui vous permettra de bénéficier d’une réduction d’impôts de 21%. Une fois que l’une de ces conditions n’est plus remplie, les avantages apportés par la loi Pinel ne sont plus effectifs.

La loi Pinel Ancien

Le marché de l’immobilier Français ne se compose pas essentiellement de biens neufs, et il se trouve de nombreuses propriétés immobilières qui ont plusieurs décennies d’existence, tout en étant dans un excellent état. Une relance du secteur immobilier n’aurait pas été possible si on s’était simplement appuyé sur l’immobilier neuf, aussi les mesures nécessaires ont été prises. La précédente ministre du logement Sylvia Pinel, qui a donné son nom au dispositif fiscal, s’est également souciée de créer des mesures destinées aux biens immobiliers anciens. Pour ceux-ci, il existe le Pinel ancien, qui permet à des personnes de faire l’acquisition d’un maximum de deux biens immobiliers locatifs tout en bénéficiant de réductions d’impôts intéressantes.
Cette mesure permet de revigorer l’intérêt pour les biens immobiliers d’un certain âge, qui gagnent à être exploités sur le marché. En effet, plus une maison prend de l’âge, moins elle est attrayante pour les potentiels locataires, si elle n’est pas entretenue comme il faut. Avec la loi Pinel pour les bâtiments anciens, le gouvernement s’assure que les opérateurs du secteur immobilier font en sorte de faire les audits et services d’entretiens nécessaires pour que les biens anciens éveillent l’intérêt des locataires. De plus, dans le cas où vous recourez à la loi Pinel ancien, vous pourrez cumuler ce dispositif fiscal au déficit foncier. On peut parler de déficit foncier quand les revenus bruts fonciers sont inférieurs aux charges déductibles.

La Location Meublée Professionnelle ou LMP

Selon que vous fassiez la location d’un bien immobilier en nu ou en meublé, les conditions fiscales ne sont pas les mêmes. Toutefois, pour qu’une propriété immobilière soit considérée comme meublée, il faut que des meubles spécifiques y soient présents, autrement le statut n’est pas valide. Une liste précise de ce que doit comporter un bien meublé existe, et inclut des éléments qui assurent le confort des personnes qui sont amenées à y vivre.
Vous pouvez être considéré pour le LMP seulement si certaines conditions sont remplies. En outre, vous devez être dans le même foyer fiscal qu’une personne inscrite au registre du commerce et des sociétés en tant que loueur professionnel. Ensuite, les revenus fonciers annuels générés doivent excéder 23 000 euros tout en étant supérieur aux autres revenus du même foyer fiscal.
Une fois que vous disposez du statut de LMP, vous pouvez bénéficier d’une large panoplie d’avantages. Par exemple, comparé à une location nue, un nombre plus important de charges pourra faire l’objet d’une déduction. En ce qui concerne les plus-values, il vous est possible de bénéficier d’une exonération spécifique, selon que vous respectez certaines conditions.
Vous êtes éligibles si le bien en question est en location meublé depuis un minimum de 5 ans, et que les recettes générées moins les taxes restent en dessous de 90 000 euros. Jusqu’à 126 000 euros, une exonération est encore effective, mais elle diminue à mesure que la somme est importante.

La Location Meublée Non Professionnelle ou LMP

Tous les biens meublés qui sont mis en location, mais qui ne parviennent pas à remplir les trois conditions imposées pour le LMP, se retrouvent automatiquement dans la catégorie des Locations Meublées Non Professionnelles ou LMNP. La fiscalité pour ces biens diffère ainsi des LMP, car les propriétaires de biens LMNP possèdent le statut de micro entreprises. Concernant l’impôt sur le revenu, le choix est proposé entre un abattement forfaitaire pour les frais engagés, qui ne requiert pas de tenue de comptabilité, à l’opposé du régime du réel. Pour ce dernier, vous bénéficiez d’une réduction sur divers frais, dont les frais d’acquisition etles frais pour les potentielles réparations et l’entretien.
Dans le cas où le bien immobilier est vendu, les plus-values sont considérées comme des plus-values immobilières, a contrario des LMP pour qui les plus-values sont soumises au régime des plus-values professionnelles. La différence réside dans l’existence d’une exonération pour les LMP. L’impôt sur la fortune s’impose sur l’ensemble des biens mobiliers inclus avec la propriété, dans la mesure où ils ne disposent pas du statut de biens professionnels.
Les chambres d’hôtes, qui sont des chambres mises en location et parties intégrantes de votre lieu de résidence primaire, peuvent faire l’objet d’une exonération fiscale en ce qui concerne les bénéfices. La condition en est que le seuil de 760 euros par année pour le loyer ne doit pas être dépassé. Dans ce cas de figure, le bien immobilier concerné est soumis à la taxe d’habitation, dans la mesure où le propriétaire du dit bien y loge de manière permanente.

La loi Censi Boulevard

La loi Censi Boulevard est un dispositif de réduction d’impôts qui date de début 2009 et qui prendra fin le 31 décembre 2017. Cette loi concerne les logements meublés qui sont utilisés en tant que résidence pour des étudiants, des personnes âgées ou qui présentent un handicap. La loi tend ainsi à faire augmenter l’intérêt du milieu de l’immobilier pour ces types de biens en particulier.
Pour ce qui est du bien immobilier lui-même, il doit s’agir d’un bien neuf, d’un bien dont la construction est bientôt terminée, ou un bien de plus de 15 ans d’existence, et qui a fait l’objet d’une réhabilitation. Une fois que le bien immobilier en question répond aux conditions requises, vous êtes éligibles pour une réduction d’impôts évaluée à 11% du prix de revient. Un amortissement est faisable pour le prix d’acquisition du bien soustrait de 300 000 euros, et ce droit est considéré comme nul dans le cas où la valeur du bien en question n’excède pas cette somme.
Vous devez trouver un locataire pendant le mois au cours duquel vous avez fait l’acquisition du bien immobilier en question. Aussi, vous êtes contraints d’en faire la location pendant une durée d’un minimum de 9 ans pour pouvoir bénéficier de la réduction. Cette durée est nécessaire, dans la mesure où la réduction d’impôt s’étalera sur cette période, soit un neuvième de celle-ci pour chaque année.

La loi Girardin

La loi Girardin est un dispositif fiscal qui concerne certains biens immobiliers localisés dans les DOM-TOM. Les biens pris en compte sont les constructions neuves, celles en cours de réhabilitation et celles dont le permis de construire a été délivré avant le 1er janvier 2012. Vous pouvez aussi bénéficier d’une réduction fiscale si vous possédez des parts dans une société dont les activités tournent autour de l’hôtellerie ou de la construction de biens immobiliers destinés à la location.
Les conditions pour l’obtention de la réduction varient suivant les types de biens. Ainsi, lorsqu’il s’agit des logis neufs, il faut qu’ils soient partie intégrante de la résidence primaire du propriétaire, et le futur acquisiteur de ce bien ne doit pas avoir été propriétaire de sa résidence primaire pendant les deux ans précédant son achat. Une fois que l’intéressé devient propriétaire, il se doit de faire la location du bien en nu pendant les 6 années qui suivent. Le bien immobilier devra être la demeure principale de celui qui en fera la location.
Les biens réhabilités font l’objet d’une réduction d’impôts s’ils ont plus de vingt ans d’âge. Aussi, les travaux doivent essentiellement concerner une remise en état, et si vous procédez à une augmentation de la surface habitable du bien, vous ne pouvez plus bénéficier de la réduction d’impôts. Il faut mentionner que pour les requêtes effectuées après le 1er janvier 2016, cette réduction d’impôts n’est plus accessible. Certaines parties de la loi Girardin sont encore effectives pour jusqu’en fin 2020, ce qui est bénéfique pour ceux tentés d’investir en immobilier dans les DOM-TOM.

La loi Girardin IS

Outre la version destinée aux particuliers, il existe également une version de la loi Girardin qui a été conçue spécialement pour les entreprises. Cette version de la loi, connue comme le Girardin IS, touche aux entreprises qui désirent effectuer un investissement dans le domaine de l’immobilier au sein des DOM-TOM. Si votre entreprise est soumise à l’Impôt sur les Sociétés, vous pourrez être éligibles à la loi Girardin IS. Sur le plan fiscal, plusieurs avantages peuvent être tirés de cette loi, à savoir une réduction nette de l’Impôt sur les Sociétés. Dans certains cas, celui est parfois même réduit à néant.
Dans le cas où votre investissement fait l’objet d’un déficit, il vous est offert la possibilité de faire un report de ce déficit avec un étalement sur les années qui lui succèdent. En outre, pour qu’un bien immobilier puisse bénéficier du dispositif Girardin IS, il doit être exclusivement un logement neuf, dont l’acquisition a été effectuée entre la date du 22 juillet 2003 et celle du 31 décembre 2017. Une fois le bien immobilier acquis, vous devez en faire la location pendant une durée minimum de 6 ans à un particulier qui y aura recours en tant que résidence principale.
Un plafond a été mis en place en ce qui concerne les loyers à respecter, ainsi que les revenus générés pour qui les avantages fournis par le dispositif fiscal sont effectifs.Ces plafonds sont fixés par décret et changent chaque année.

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La loi Pinel : ce que vous devez savoir

La loi Pinel est l’un des nombreux dispositifs fiscaux qui accordent de nombreux avantages sur le plan des investissements immobiliers. Plusieurs initiatives dans cette veine ont été prises par le gouvernement Français suite à la crise immobilière qui a touché une bonne partie du monde 2008. Les exonérations fiscales sont une bonne manière d’inciter les acteurs à investir dans la pierre, et le Pinel est un dispositif qui permet d’en bénéficier suivant que plusieurs conditions soient remplies.

L’essentiel sur la loi Pinel

La loi Pinel est une loi publiée par la ministre du logement Sylvia Pinel, lors de son exercice de ses fonctions au sein du gouvernement de François Hollande. Cette loi a été conçue pour être le successeur du dispositif Scellier, qui permettait des avantages similaires sur le plan fiscal pour les personnes qui sont intéressées par le domaine de l’immobilier.
Cette loi s’intéresse à plusieurs types de biens immobiliers. Une version de la loi est destinée à promouvoir l’intérêt pour l’investissement locatif dans les biens immobiliers neufs et la réhabilitation de biens existants, et une autre s’intéresse principalement aux biens anciens. Pour ceux qui envisagent de faire un investissement immobilier dans les domaines et territoires d’Outre-Mer, des dispositions existent pour leur permettre de bénéficier de réductions d’impôts.
Plusieurs critères sont évalués chez un bien immobilier avant qu’on puisse affirmer si celui-ci peut bénéficier des avantages de la loi ou non. En outre, son âge, l’usage qu’il est envisagé d’en faire et son emplacement géographiques sont d’une grande importance. Par exemple, pour la loi Pinel destinée aux biens immobiliers neufs, seulement certaines villes de France sont concernées. Plus tard, d’autres villes ont été éligibles au dispositif.
Une fois que qu’un bâtiment ou une maison cesse de répondre aux critères lui permettant de bénéficier du statut de bien immobilier Pinel, les avantages dont bénéficie le propriétaire ne sont pas effectifs. Toutefois, il ne lui sera pas réclamé de rembourser les avantages financiers qu’il a obtenu précédemment grâce au dispositif. Il ne lui sera juste plus permis de bénéficier de réductions d’impôts à partir du moment où le bien n’est plus éligible. Parmi ce qui peut causer cela, il y a un déménagement de votre locataire avant la période requise.

La loi Pinel et l’investissement locatif

Le domaine de l’investissement locatif est la première cible de la loi Pinel. En effet, ce domaine est resté en stagnation pendant de nombreuses années, et n’a connu qu’une croissance quasi-inexistante. Les raisons en sont diverses, dont une image de secteur trop couteux que les particuliers en ont. Cela n’a pas toujours été facile pour les particuliers de devenir des investisseurs immobiliers, en raison des conditions financières à remplir. Obtenir un crédit bancaire dans le but de faire l’acquisition d’un bien immobilier, que ce soit pour en faire une résidence principale, ou pour en faire la location, a été pendant longtemps une démarche compliquée.
Ce n’est qu’au cours des années passées que les banques sont devenues plus flexibles en ce qui concerne l’octroi de crédit aux particuliers. Il est utile de rappeler que les conditions pour pouvoir bénéficier d’un crédit immobilier sont toujours les mêmes : une entrée d’argent stable, attestée par la possession d’un CDD au sein d’une entreprise, en plus de plusieurs années d’expérience au sein de la même entreprise, et également un apport financier minimal. La conséquence de la loi Pinel est une augmentation de l’intérêt pour le domaine de l’investissement locatif.
Outre le fait de disposer d’une source de revenus relativement stable par le biais des loyers des biens locatifs, la loi Pinel est également une manière pour devenir aisément propriétaire immobilier, sans pour autant devoir disposer d’une somme initiale très importante. En effet, après que la durée minimum pendant laquelle vous êtes contraints de faire la location du bien à un particulier, vous pouvez disposer du bien comme vous le désirez, que ce soit une revente de celui-ci ou le fait de l’utiliser en tant que résidence principale.

La loi Pinel pour les biens neufs

Les investisseurs immobiliers qui font l’acquisition d’un bien neuf ou dans la période d’achèvement des travaux, et cela avant le 31 décembre 2017, sont éligibles pour le dispositif Pinel. Les biens doivent posséder le label BBC 2005, ou se plier aux normes qui régissent les installations thermiques en immobilier. Les biens qui sont en cours de construction ne doivent pas prendre plus de 30 mois pour être achevés.
En plus de ces conditions, il faut que le bien immobilier en question soit mis en location pendant une durée minimum de 6 ans, qui peut aller jusqu’à 12 ans si le particulier le souhaite. La durée entre la fin des travaux et le jour où vos locataires emménagent dans le bien en question ne doit pas excéder 12 mois.En contrepartie, Le particulier se voit attribuer une réduction d’impôts qui peut atteindre 21% de la valeur de l’investissement. Cette réduction sera étalée sur les années au cours desquelles le bien est loué.Un plafond de 300 000 euros a été mis en place pour l’investissement initial.
Si la somme investie dépasse ce seuil, seuls les 300 000 euros seront pris en compte, et la déduction d’impôts ne sera pas effective pour les sommes supplémentaires.Ainsi, selon que toutes les conditions soient réunies, vous pouvez bénéficier de jusqu’à 63 000 euros en réduction d’impôts. Les loyers font également l’objet de plafonds, afin de les garder en dessous d’un seuil raisonnable. Plutôt que d’instaurer un plafond universel pour les biens Pinel, il en existe plusieurs, selon la ville ou zone géographique concernée.

La loi Pinel pour les biens anciens

Si faire l’acquisition d’un bien neuf ou bientôt terminé est relativement simple, les choses se compliquent quand il s’agit d’un bien à rénover. La loi Pinel offre des avantages aux personnes qui désirent faire la rénovation d’un bien immobilier en vue de le mettre en location. Généralement, les personnes qui recourent à la loi Pinel ancien sont celles qui ont déjà un bien immobilier en vue. En effet, il n’est pas aisé de trouver un bien à rénover qui remplisse les conditions requises par le dispositif.
En raison de l’importance des frais qui sont engagés (non seulement vous achetez un bien immobilier, mais vous vous chargez également d’en faire la réhabilitation, c’est-à-dire engager un architecte, etc.) vous devez évaluer la rentabilité de votre investissement. S’il existe un plafond de 300 000 euros pour les déductions fiscales qu’on peut obtenir via le Pinel, les avantages fiscaux peuvent ne pas compenser l’investissement.
Le bien immobilier ancien dont il est prévu de faire la réhabilitation doit passer par deux audits : le premier sert à évaluer quels sont les critères de décence du logement et de performances techniques qui ne sont pas respectées. Au moins 4 critères de décence de logement ne doivent pas être respectées, et également 6 des performances énergétiques. Le second audit est effectué après les travaux de réhabilitation, et à ce moment, tous les critères de décence du logement et de performances énergétiques doivent être respectés.
Une fois que la réhabilitation du bien en question est terminée, les dispositifs qui s’appliquent aux biens Pinel neufs sont effectifs. Il faut faire attention au cours de la réhabilitation du bien immobilier, et éviter de perdre vos factures, qui seront des attestations des frais encourus par les travaux. L’assistance de professionnels est également de mise pendant la période de réhabilitation.

La loi Pinel pour les SCPI

Les sociétés civiles de placements immobiliers peuvent également faire l’acquisition d’un bien immobilier et bénéficier du dispositif Pinel. Recourir à une SCPI pour un investissement locatif en Pinel est avantageux sur plusieurs points. Par exemple, les sommes engagées sont bien plus importantes que si vous étiez un simple particulier, ce qui rend possible d’initier des projets immobiliers de grande envergure, comme la construction de building composés de plusieurs appartements. Pour faire l’acquisition d’un bien immobilier via une SCPI, il suffit d’acheter des parts auprès de celle-ci. Le choix des projets à entreprendre se fait sur une base de votes des personnes membres de la société civile.
Une des conditions est qu’on ne peut pas faire usage de la loi Pinel pour plus de deux biens immobiliers par an. Ce n’est pas un problème pour les SCPI, car ils pourront initier la construction de grands bâtiments, ou en faire l’acquisition avant de le fractionner en appartements. Les revenus de chaque propriétaire de parts dans une SCPI sont divisés en fonction de la valeur de ces parts, et plus vos parts sont nombreuses, plus les revenus seront importants. Les impôts sont également directement déduits de ceux-ci, ainsi, une réduction d’impôts fait augmenter automatiquement les revenus engrangés via une société civile de placements immobiliers.

La loi Pinel a-t-elle atteint les buts fixés?

Le but de la création de la loi Pinel a été de redynamiser le secteur de l’investissement immobilier, non seulement en le rendant plus attractifs pour les actuels acteurs du milieu, mais aussi pour les particuliers. La pierre a toujours été considérée comme un investissement stable, toutefois, la crise immobilière qui a eu lieu en 2008 a diminué la confiance que les gens avaient en les propriétés immobilières. De plus, les conditions pour faire l’acquisition d’un bien immobilier se sont renforcées. La loi Pinel, qui a succédé à la loi Scellier, a permis une reprise notable au cours de ses années d’existence.
Si investir dans le bien locatif est ce qui est mis en avant, ce n’est pas nécessairement la finalité de tout investisseur en Pinel. En effet, les revenus du loyer couplés à la réduction fiscale peuvent rembourser une bonne partie de l’investissement initial encouru par les particuliers. Ainsi, ceux-ci peuvent faire l’acquisition d’un bien immobilier dont ils sont propriétaires, et qu’ils peuvent occuper en tant que résidence principale une fois que la période de location requise est dépassée, et cela avec un cout au final assez moindre.

La succession de la loi Pinel

Comme des conditions ont été réunies pour rendre le marché de l’immobilier plus intéressant, comme une baisse des taux de crédit qui a eu lieu en parallèle, les investisseurs immobiliers ont afflués. Entre 2014 et 2015, on a noté une hausse rapide du nombre d’investisseurs dans ce domaine. Il est notamment prévu que la hausse soit constante, et le dispositif Pinel a bénéficié d’une rallonge d’un an pour pouvoir permettre une continuité de l’essor.
Sans cette rallonge, les impacts sur l’immobilier pourraient être notables. Il est important que la loi qui assure la succession du Pinel propose des avantages aussi attractifs aux investisseurs. Autrement, la croissance qui prévaut actuellement risque de faire face à une baisse considérable. Via le Pinel, les investisseurs dans le domaine du locatif peuvent se voir rembourser plus du cinquième de leur investissement initial par le biais des remises d’impôts.

Où en France investir en Pinel ?

Ce ne sont pas toutes les villes de France qui sont éligibles pour le dispositif Pinel, et jusqu’ici, les zones comprises sont l’Île-de-France ainsi que plusieurs villes à grande population. Les plafonds de loyer sont vus au cas par cas, et si elles sont plus élevées dans certaines villes, il n’est pas nécessairement plus intéressant d’y investir. Le plafond du loyer n’est pas la seule caractéristique à prendre en compte dans le cas d’un investissement en locatif.En outre, il est mieux pour vous de choisir un endroit qui soit bien positionné par rapport aux zones à haute densité de population, que ce soit à proximité de grands centres économiques, d’université ou des deux.
Il est annuellement publié les résultats des bénéfices fonciers par rapport à la loi Pinel, et pour l’année 2016, c’est la ville de Loos dans le Nord qui est la plus intéressante, avec plus de 5,5% de bénéfices pour les biens immobiliers deux pièces loués. Il faut noter que le plafond de loyer n’a aucune incidence sur les positions des villes dans ces classements. En outre, la ville de Saint-Nazaire, où le plafond du loyer est plus ou moins pareil à celui de Loos, ne se trouve qu’à la 20ème place.

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Etapes pour investir dans l’immobilier locatif

L’intérêt pour le monde de l’immobilier n’a jamais été aussi intense en France qu’au cours des années précédentes. En effet, de plus en plus de conditions ont été réunies pour faire en sorte que le fait d’investir dans la pierre puisse être grandement rentable. L’investissement locatif est une manière de mettre à profit un bien immobilier, et peut vous permettre de disposer d’une source d’argent stable pour plusieurs années. S’il est intéressant de se lancer dans l’investissement locatif, il y a plusieurs étapes à suivre pour réaliser cela.

Trouver un financement pour votre bien immobilier

Une personne qui se situe dans la classe moyenne ne dispose généralement pas de l’intégralité des fonds nécessaire à un projet immobilier. C’est pour cela que les banques proposent des crédits en ce sens, moyennant certaines conditions, plus un apport financier de la part des intéressés. Les conditions imposées par les banques de crédit immobilier se rapportent principalement aux moyens financiers à la disposition du particulier. S’ils sont assez importants pour permettre à l’intéressé de recouvrer ses dettes au bout de la période indiquée, celui-ci a de plus grandes chances d’obtenir son crédit.
Pour être éligible à un bon crédit immobilier, il est demandé que vous soyez titulaire d’un CDI auprès d’une compagnie, en plus d’y travailler depuis un minimum de quelques années. En outre, les couples qui désirent faire l’acquisition en commun d’un bien ont de plus grandes chances d’obtenir un crédit si les deux parties ont toutes deux un emploi stable. Ce n’est pas l’unique critère qui est attendu du particulier, et il faut également que celui-ci puisse fournir un effort d’épargne dans le projet.
Si la somme attendue des particuliers était assez élevée il y a tout juste quelques années de cela, ce n’est plus tellement le cas actuellement. Vous pouvez également envisager de faire appel aux services d’un courtier en crédit immobilier qui vous proposera ses services afin de vous aider à trouver rapidement des crédits auprès de banques. Cette option est la plus simple, car vous n’avez qu’à lui fournir les papiers nécessaires, et il se charge de vous trouver des offres intéressantes de crédits parmi lesquelles choisir.

Trouver un bien immobilier à louer

L’élément crucial de votre projet immobilier est le bien à louer, et il est crucial de bien choisir celui-ci. Plusieurs critères sont à évaluer sur un bien immobilier pour définir sa viabilité, et visent tous à assurer un confort de la personne qui y logera. Les critères de décence de logement sont par exemple mis en place pour assurer que le lieu est en état convenable pour qu’il puisse être possible à des particuliers ou des professionnels d’occuper les lieux.
Cela assure non seulement leur confort, mais aussi leur sécurité, et fait en sorte de minimiser les dangers pouvant être présentés par des défaillances du bien.Ces critères s’inquiètent entre autres des états des installations, des murs, ou encore de l’étanchéité du toit, ou encore la présence de réparation à faire. Lorsque vous visitez un bien, assurez-vous de bien en regarder tous les aspects. En outre, le propriétaire d’un bien immobilier est obligé de vous montrer les résultats de l’audit de l’’ensemble du bien.
Si vous trouvez un vice caché dans le bien immobilier, c’est-à-dire que si l’un des critères de décence n’est pas rempli sans que cela ne soit mentionné dans l’audit, vous pourrez négocier le prix, ou le refuser tout bonnement. Si votre budget est assez limité, il vous est conseillé de solliciter une agence immobilière qui se chargera de vous trouver le meilleur bien du marché qui corresponde à ce que vous pouvez proposer. Si vous ne vous y connaissez pas bien en immobilier, l’expertise d’un agent immobilier viendra rapidement compenser les frais d’agence que vous payez.

Investir dans le neuf ou réhabiliter ?

Lorsque vous désirez faire l’acquisition d’un bien immobilier, deux options s’offrent à vous : vous tourner vers le neuf, ou vous tourner vers l’ancien en vue de réhabilitation. La première option est généralement la plus simple, car en général, vous faites l’achat d’un bien «clé en main». La construction de biens immobiliers neufs a subi une croissance au cours des années passées, ce qui a eu comme impact une baisse des prix. Si vous êtes intéressés par l’acquisition de biens immobiliers neufs, vous pouvez soit acheter un bien déjà terminé, soit acheter un bien en cours de construction.
Les choses se compliquent lorsqu’il s’agit de biens immobiliers anciens, qui nécessitent une réhabilitation. S’ils peuvent s’acquérir pour moins cher que les biens neufs, il se peut que leur remise en état vous revienne plus cher au final que pour l’acquisition d’un bien immobilier récent. Il faut bien évaluer tous les frais encourus pour savoir si cela vous sera vraiment rentable. Avant d’acheter un bien immobilier, prenez bien connaissance de toutes les réparations à faire. Basez-vous sur l’audit effectué sur le bâtiment, et si celui n’est pas récent, vous avez le droit de demander au propriétaire de procéder à cela.
L’option de la réhabilitation est généralement prise par les personnes qui disposent d’un bien immobilier dont ils ont par exemple hérité. Dans ce cas de figure, vous n’avez qu’à vous soucier des frais requis pour remettre le bien immobilier en question en état. De plus, des dispositifs tels que le Pinel vous permettent de faire la location d’un bien aux membres de votre cercle familial, ainsi votre bien peut rester dans la famille.

Trouver des locataires

Une fois que le bien est en votre possession, il faut maintenant vous inquiéter d’en faire la location à des particuliers. Il est possible de faire la location d’un bien immobilier en nu ou en meublé. Pour les biens meublés, vous pouvez faire la promotion du bien à louer en prenant des photos qui le mettent à son avantage, et les inclure dans vos annonces. Il vous est conseillé de publier des annonces sur plusieurs mediums comme les sites d’annonces immobilières, afin d’atteindre une plus large audience.
Assurez-vous de pouvoir assurer une visite des lieux de manière prompte quand cela est nécessaire. C’est entre autres pour cette raison que différentes personnes choisissent d’investir dans un bien immobilier qui se trouve à proximité de leur lieu de résidence, ou bien à une distance raisonnable en voiture. L’option de faire appel aux services d’une agence tierce est encore suggérée ici ; confier la recherche de locataires à une agence vous permet de trouver rapidement des personnes pour louer votre bien. Elles pourront également se charger de leur faire faire des visites.
Le choix des locataires est crucial, parce que vous devez vous assurer qu’il s’agisse de personnes avec qui vous vous entendrez bien, et également qui seront à même de pouvoir payer le loyer fixé à temps. Vous voudrez en outre leur demander combien de temps ils comptent occuper votre bien immobilier, car par exemple, pour le cas des étudiants, cette durée n’excède pas quelques années. L’idéal est de faire un entretien avec chaque locataire potentiel.

Quelle fiscalité pour les biens locatifs ?

Lorsque vous possédez un bien immobilier, vous êtes soumis à des taxes diverses. La fiscalité à tenir doit être différente pour les biens selon qu’ils sont de types dépareillés, et les charges pour les biens meublés ou nus ne sont ainsi pas les mêmes.
Pour les biens nus, vous êtes soumis par défaut au micro-foncier dès lors que les revenus fonciers que vous déclarez par année sont supérieurs ou égaux à 15 000 €. Cela vous fait disposer d’une marge forfaitaire de 30% des loyers de l’année. Il vous sera aussi impossible de déduire toute charge, et un constat de déficit n’est pas permis.
Le régime réel est destiné à ceux qui le prennent comme option à la place du micro-foncier, ou bien aux investisseurs locatifs dont les revenus annuels dépassent les 15 000 €. On considère le revenu foncier comme l’ensemble des loyers que vous percevez, duquel sont déduites les différentes charges réelles qui vous ont incombées dans l’année. En cas de déficit foncier, vous pourrez en faire la répartition sur le revenu global en dessous de 10 700 € par an. Ce qui en reste fera l’objet d’une déduction sur les revenus de l’investissement au cours des 10 années à suivre.
Les choses sont différentes pour les biens meublés. Dans le cas où certaines conditions sont remplies, et que la liste concernant les meubles à inclure dans le bien est convenablement respectée, le propriétaire du bien immobilier peut bénéficier du statut de LMP ou Loueur Meublé Professionnel. Autrement, leur statut est celui de Loueur Meublé Non Professionnel, ou LMNP.
Un bien immobilier LMP est avantagé sur différents points ; entre autres, plusieurs charges sont déductibles, et les meubles sont considérés comme outils professionnels. Les meubles inclus dans LMNP seront soumis à l’impôt de fortune.

Faire de l‘investissement locatif votre principale activité

De plus en plus de personnes sont séduites par l’idée de vivre de revenus immobiliers. Selon votre capacité à trouver des biens immobiliers intéressants, et à dénicher des locataires fiables, vous pouvez faire de même, et constituer votre parc de possessions immobilières. Ceux qui ont décidé de se lancer dans cela ont généralement commencé avec leur propre appartement ou maison. Les blogs tenus par les personnes qui sont devenues des spécialistes du domaine de l’immobilier sont nombreux sur le web.
En premier lieu, si vous décidez de faire de l’investissement locatif votre principale activité, vous devez faire en sorte d’obtenir le statut d’entrepreneur individuel. En effet, c’est considéré comme une activité à part entière, car vous génèrerez des revenus qui sont imposables de taxes. En vous instaurant comme entreprise individuelle, vous assurez la légalité de votre situation professionnelle. Ensuite vous devez en apprendre autant que possible sur les démarches fiscales, afin de bien savoir à quoi vous avez affaire.
En réalité, vous ne pouvez réellement vous décider qu’après votre premier investissement immobilier. Si vous avez apprécié effectuer l’ensemble des démarches, et que vous pensez pouvoir cela au quotidien au cours des années qui suivront, c’est que c’est fait pour vous. Si l’expérience ne vous plait pas tant que cela, vous pouvez toujours vous limiter à un seul bien immobilier locatif. De plus, se lancer dans l’investissement locatif à long terme n’est pas toujours l’ambition finale de ceux qui achètent un bien immobilier pour le louer. En outre, les dispositifs fiscaux du moment permettent de devenir plus facilement un propriétaire immobilier en passant par cette étape.

Que faire après l’investissement locatif ?

Il se peut que vous désiriez ne plus être actifs dans le domaine de l’investissement locatif, après un certain temps. Dépendamment des dispositifs fiscaux qui vous accordent des avantages spécifiques, vous êtes contraints de louer le bien pendant une durée déterminée. Si vous cessez de le mettre en location, cela aura un impact sur la fiscalité à laquelle vous êtes soumis. Plutôt que d’avoir à faire face à des changements radicaux dans vos taxes, il est préférable d’attendre la fin de la durée indiquée avant de disposer du ou des biens comme vous le souhaitez.
Vous pouvez décider de faire la vente de votre bien immobilier dès lors que la période indiquée est dépassée. Comme quelques années se seront écoulées depuis la fin de la construction, il sera peut être nécessaire de procéder à un audit en sollicitant les services d’un professionnel. Suite à celui-ci, vous devrez peut être également faire des réparations. En outre, une plus-value est effective pour votre bien immobilier après que plusieurs années soient passées, ce qui peut vous générer un bénéfice intéressant.
L’une des alternatives est de garder le bien immobilier, et l’ajouter à votre patrimoine. Si vous désirez en faire un héritage pour votre descendance, le mieux et de le conserver tel quel, plutôt que d’en faire la vente. Un héritage sous forme d’argent peut être assez volatile, en raison des fluctuations monétaires diverses, quand la valeur de la pierre est assez stable. Vous pouvez aussi choisir d’en faire votre résidence principale, ce qui vous exemptera de loyers mensuels.

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Comment rentabiliser un bien immobilier

Il y a plusieurs avantages qu’on peut tirer du fait de posséder un bien immobilier ; il s’agit d’un bien durable qui peut être utilisé pendant plusieurs décennies. C’est aussi une propriété dont la valeur ne risque pas de diminuer drastiquement de manière rapide. Les propriétaires immobiliers peuvent décider de rentabiliser leur bien foncier en procédant de manières diverses. Si vous vous y prenez de manière convenable, vous pourrez tirer un profit intéressant d’une telle activité.

Trouver un bien immobilier rentable

Il n’est pas rare que l’acquisition d’un bien immobilier se fasse dans le but de le rentabiliser, mais ce ne sont pas tous les biens immobiliers qui peuvent rapporter gros. Tous les biens immobiliers ne se valent pas, et on peut prendre en compte divers paramètres pour indiquer si un bien en particulier vaut la peine qu’on y investisse ou non. En outre, un bien immobilier situé en plein centre-ville peut être une source intéressante de revenus pour vous, dans le cas où une société décide de le louer pour en faire leur local. Au contraire, il peut être difficile pour vous de trouver un locataire pour un bien mal situé, et dont le prix est trop élevé.
Pour le choix du bien immobilier à accueillir, le mieux est de faire appel aux services d’une agence immobilière. Celle-ci est généralement expérimentée dans son domaine, et dispose d’avance d’une liste de biens à proposer aux futurs acquéreurs. Ils pourront vous donner le choix entre plusieurs biens, selon ce que vous envisagerez d’en faire. Ils vous assisteront également dans les démarches fiscales à suivre concernant l’acquisition de bien immobilier, et vous débrieferont par rapports aux obligations et taxes qui vous seront imposées suite à votre prochain statut de propriétaire immobilier.

Investissement locatif : acheter pour louer

L’acquisition de bien immobilier est une pratique de plus en plus courante chez les particuliers, car les conditions qui favorisent cela sont actuellement effectives. Tout cela est rendu possible grâce aux mesures prises par le gouvernement en regard du secteur. Celui-ci, victime d’une importante baisse de dynamisme suite à la crise immobilière de 2008, a fait l’objet de décrets fiscaux divers, dont le Scellier, ou plus récemment le Pinel. Actuellement, on observe une démocratisation des investissements immobiliers, rendue possible non seulement par les dispositifs fiscaux, mais aussi par les banques qui sont devenues plus flexibles en ce qui concerne l’octroi de crédit aux particuliers. Ainsi, avec des entrées d’argent normales et un apport financier suffisant de votre part, vous pourrez recevoir une aide venant des banques pour votre projet immobilier.
Si vous envisagez d’acquérir un bien immobilier pour le louer par la suite, il faut procéder de manière méticuleuse. D’abord, évaluez si le bien que vous désirez pourra être rentable en tant que bien locatif. Les paramètres qui influent sur cela sont divers, dont l’emplacement géographique, la superficie totales, etc. Choisissez des biens immobiliers à proximité de grandes villes, dans lesquelles de nombreuses sociétés ont choisies d’installer leur siège, ou encore à proximité des universités. Louer des biens immobiliers à des étudiants vous assure de facilement trouver des locataires pour vos appartements, s’ils sont bien situés. Il ne faut toutefois pas s’attendre à garder les mêmes locataires pendant des décennies, car les étudiants ne passeront pas plus de quelques années au sein d’une université.

La location de bien immobilier à des particuliers

Il vous est possible de faire l’acquisition d’un bien immobilier pour le proposer à la location à des personnes qui cherchent à se loger dans une zone spécifique. Si vous disposez déjà d’un bien immobilier, vous pouvez également le louer si vous n’y demeurez pas. Plusieurs mesures assurent la législation de la location de bien immobilier, et il vous faudra faire un suivi des impôts qui vous incombent, comme celui des revenus fonciers.
Il vous est conseillé de bien faire attention en ce qui concerne le choix de vos locataires. En effet, il faut que ceux-ci aient une situation financière stable qui leur permettra de payer le loyer à temps. Autrement, vous risquez de devoir tout le temps les rappeler à l’ordre avant de recevoir le paiement mensuel.Lorsque vous faites la location d’un bien immobilier à une personne, vous êtes reliées à celle-ci par un contrat.
Dans celui-ci, vos obligations envers votre locataire et les siennes envers vous sont stipulées. En outre, il vous incombe la prise en charge des diverses soucis relatifs au bien immobilier, comme par exemple des pannes d’installation électrique. Quand à votre locataire, il doit entre autres fournir une caution dont la valeur est variable, qu’il pourra récupérer suivant certaines conditions.Il se peut que vous n’ayez pas affaire qu’à un seul locataire, et dans le cas d’une collocation, les conditions ne sont pas pareilles.

La location de bien immobilier à des professionnels

Les personnes qui sont actives dans des domaines professionnels spécifiques ont besoin de biens immobiliers pour diverses raisons. Cela peut être pour entreposer des marchandises, pour directement s’adonner à la vente de biens et services. Les couts de location d’un bien immobilier qu’on envisage de rentabiliser sont bien plus élevés que ceux des bâtiments et constructions destinées à la location. Vous pouvez faire la location d’un bien immobilier à des professionnels, cependant les conditions diffèrent de celles d’un locataire normal. Il faut savoir que ce ne sont pas tous les bâtiments et constructions qui conviennent pour un usage professionnel. Des critères comme la surface disponible et l’emplacement peuvent être décisifs dans la valeur potentielle d’un bien sur le marché locatif.
Les biens immobiliers situés en zone urbaine sont les plus courtisés par les professionnels, car ils y sont plus proches des personnes dont leurs biens et services sont la cible. Ainsi, cela peut revenir assez cher en loyer à un propriétaire de magasin si sa boutique est située en ville, toutefois l’endroit est généralement assez rentable pour compenser. Avant de décider de louer votre bien immobilier à un professionnel, vous devez vous assurer que ses activités lui permettront de payer à temps le loyer qu’il vous doit. L’investissement initial pour un bien immobilier situé en ville et destiné à être utilisé par un professionnel peut être important. En revanche, la durée d’amortissement de votre investissement sera de quelques années tout au plus.

L’achat de bien immobilier dans un but de revente

Une des opportunités qui se présentent aux personnes désireuses d’investir dans le domaine de l’immobilier est de faire l’achat de biens immobiliers pour en faire la revente par la suite. Un tel investissement peut être rentable suivant certaines conditions, et le type de bien dont vous faites l’acquisition. La manière la plus fréquente de procéder pour ce genre d’investissement est d’acquérir un bien immobilier en mauvais état, et procéder à sa rénovation. Une revente vous permettra de faire un bénéfice intéressant, une fois que le bien immobilier en question soit remis en état. Il ne faut pas perdre de vue que ce ne sont pas tous les biens immobiliers en mauvais état qui peuvent être rentables une fois rénovés.
Acheter un bien immobilier neuf pour le revendre dans le futur est également une manière de faire cela. Plusieurs critères doivent être pris en compte avant de faire l’acquisition d’un bien immobilier neuf dans un but de revente, dont le voisinage. Les biens récemment construits à proximité de villes en plein développement économiques ont de grandes chances de voir leur valeur augmenter dans les années qui viennent. Une manière d’acquérir un bien immobilier neuf à un prix intéressant est de faire l’acquisition d’un bien qui est en cours de construction. Généralement, il s’agit d’immeubles dont vous devrez partager la propriété avec d’autres personnes. Cependant, cela vous permettra de faire l’achat d’un bien intéressant à un prix raisonnable, avec la possibilité d’en faire la revente avec un profit à la clé.

Devenir propriétaire terrien et bâtir un bien immobilier

Sur le plan de l’immobilier, les mesures fiscales actuelles incitent à la construction de bâtiments neufs. Plutôt que d’acheter un bien immobilier déjà terminé, vous pouvez décider d’acheter un terrain, puis construire une maison par-dessus. L’emplacement du terrain, les dimensions de la maison sont parmi les facteurs qui vont influencer sur la valeur future du bien. La présence de divers éléments comme des panneaux solaires ou des installations qui peuvent en faire une maison écologique sont un plus. Au bout de plusieurs années, une maison qui présente des panneaux solaires bénéficie d’une plus-value qui s’ajoute à sa valeur initiale. Il en est de même pour les maisons qui utilisent l’énergie géothermique pour le chauffage.
La fiscalité spécifique à la vente de bien immobilier récemment bâti et mis en vente est évaluée en fonction de la plus-value réalisée par le vendeur. La construction bâtie dans un but de revente possède le statut de résidence secondaire ; on appelle ainsi tout bien immobilier appartenant à une personne, et dans laquelle celle-ci ne réside pas. La plus-value dégagée par la vente est imposable de taxes, qui peuvent varier selon l’ancienneté du bien en question. Dans le cas de figure où le bien immobilier demeure vacant pendant les 22 mois suivant le dernier jour de construction, vous n’êtes pas imposé de l’impôt sur la plus-value.

Joindre une SCPI ou Société Civile de Placements Immobiliers

Les SCPI ou Société Civile de Placements Immobiliers sont des groupements de personnes qui mettent des fonds financiers en commun pour faire l’acquisition de biens immobiliers et en faire la location. Ces groupements d’investisseurs ont beaucoup contribué à relancer le domaine de l’investissement immobilier. En effet, comme ils disposent de moyens financiers plus importants, il leur est possible d’initier de grands projets, comme la construction d’immeubles dans le but d’en faire la location. Les décisions en ce qui concerne les choix à faire sont prises en groupe, et les bénéfices sont partagés entre les divers membres de la SCPI. Il est possible pour un particulier de joindre une de ces sociétés, et pour cela, il lui suffit de faire l’acquisition de parts.
Il y a plusieurs manières de faire un investissement au sein d’une SCPI. La méthode traditionnelle est la pleine propriété, qui est assez simple : vous achetez un pourcentage des parts, et vous percevez les revenus qui y correspondent. La nue-propriété et l’usufruit sont deux manières complémentaires d’investir dans une SCPI. En gros, le nu-propriétaire fait l’acquisition des parts d’une SCPI avec une diminution de prix allant de 20 à 35%, mais ne pourra toucher les revenus qu’au bout d’une période spécifiée. A contrario, l’investisseur usufruit fait un bénéfice de 20 à 35% sur une revente de ses parts au nu-propriétaire, mais ne touchera ces bénéfices qu’à la fin de la période de démembrement.

Investir dans une maison écologique

La situation actuelle de l’environnement laisse penser qu’il y aura une hausse des prix de l’énergie au cours des années à venir. Dans cette optique, de plus en plus de maisons qui disposent de dispositifs écologiques sont bâties et mises en vente. En outre, la mise en place de panneaux solaires sur une maison peut vous faire bénéficier d’une plus-value intéressante après quelques années. Des conditions similaires sont effectives pour les maisons qui disposent d’éoliennes ou encore de système d’énergies géothermiques. La mise en place de moyens de collecter naturellement de l’énergie sur une maison est actuellement favorisée par le gouvernement. C’est par exemple le cas concernant les panneaux solaires, qui font l’objet d’une réduction fiscale qui s’étale sur plusieurs années.
Ce ne sont pas toutes les maisons qui peuvent accueillir des dispositifs thermiques, solaires ou éoliens. Concernant les panneaux solaires, il faut que vous soyez situé dans une zone assez ensoleillée tout le long de l’année, comme par exemple, dans le Sud de la France. Il faut prendre en compte la quantité de soleil reçue même en hiver, pour être sûr d’avoir des réserves suffisantes en continu. Les conditions pour la pose de systèmes géothermiques sont moins contraignantes. En effet, il vous est simplement requis de pouvoir creuser à une distance assez profonde pour pouvoir utiliser la chaleur de la terre pour le chauffage.

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